La première étape après le dépôt d’une opposition à une mise à l’enquête est l’organisation d’une séance de conciliation. Suite aux oppositions déposées, plusieurs séances ont été prévues, avec pour but de « concilier » les positions et arguments de chaque partie. Dans le cas particulier dont nous avons connaissance, un fait pose problème et cela a été relevé dans la correspondance qui s’en est suivi (voir ci-dessous) :
Lorsque l’organisation de la séance, l’animation des débats, la défense et l’argumentation, et finalement la rédaction du PV sont assumées par le « même bord », il s’ensuit inévitablement des divergences (et c’est un euphémisme). Loin de la conciliation qui devrait en émaner, naît le sentiment étrange d’un nouveau « tour de passe-passe », voire de nouvelle « manipulation ».
Par exemple, pour l’opposition du diderain à la modification du PAL (secteur Léchelles), la commune était représentée par 8 personnes dont un avocat et deux représentants du mandataire.
L’opposant est venu seul.

Ce déséquilibre s’est répercuté sur le verbatim de la conciliation, au point que l’opposant a refusé de signer le PV.
Voici en détail l’argumentation de sa réfutation: