Le déchargement et le stockage des matières, l’alimentation des convoyeurs de tri, la préparation et la séparation mécaniques des déchets, le pré-tri et le tri manuels, le déplacement et la manipulation des produits, génèrent l’émission de poussières qui peuvent être à l’origine de diverses pathologies respiratoires. Le risque biologique est présent lorsque ces poussières transportent des micro-organismes, dont le développement est favorisé par la présence de matières organiques dans les déchets. Si la présence de ces poussières est directement préjudiciable au personnel d’exploitation, elles sont susceptibles également d’être disséminées dans l’environnement et peuvent constituer des sources de contamination à l’extérieur du centre de tri également.
A ce titre, la brumisation devrait être proscrite (!!), bien qu’elle permette un abattage des poussières, car si elle contribue évidemment à l’encrassement des équipements, ce qui ne serait pas grave, elle humidifie les déchets et favorise surtout le développement de micro-organismes sur ceux-ci et pollue les systèmes de transfert.
